Elle passe ensuite devant la tombe de Jacques Higelin, fraîchement enterré, devant laquelle, chaque fois, elle entend murmurer à ses oreilles l’air sautillant de la fin de la chanson « Tête en l’Air » : Y’a des allumettes au fond de tes yeux, Des pianos à queue dans la boîte aux lettres, Des pots de yaourt dans la vinaigrette, Et des oubliettes au fond de la cour…